X FERMER

NAVIGATION

LE CABINET
Nos implantations L'équipe Candidature spontanée
EXPERTISE COMPTABLE
Nos compétences
  • Comptabilité
  • Contrôle fiscal
  • Fiscalité et optimisation
  • Logiciel comptable en ligne
  • AUDIT
    Nos missions
  • Audit légal
  • Audit contractuel
  • STRATÉGIE D'ENTREPRISE
    Nos savoir-faire
  • Création / Reprise d'entreprise
  • Conseil et Assistance
  • Statut du dirigeant
  • GESTION SOCIALE
    Nos stratégies
  • La paie
  • Logiciel de paie en ligne
  • Optimisation sociale
  • JURIDIQUE
    Secrétariat juridique
    ACTUALITES
    SADECO RECRUTE UN(E) COLLABORATEUR(RICE) GESTIONNAIRE DE PAIE Chiffres clés Janvier 2023

    C'est l'histoire d'un emprunteur pour qui « rien ne sert de courir »...

    (Article du 05/03/21)



    C'est l'histoire d'un emprunteur pour qui « rien ne sert de courir »...

    Un dirigeant souscrit un prêt immobilier, dont le remboursement est garanti par une assurance. A la suite d'un arrêt maladie, il réclame la prise en charge des mensualités à l'assurance. Ce qu'elle refuse, lui rappelant qu'il a dépassé l'âge au-delà duquel ce risque est couvert...

    S'estimant mal conseillé lors de la souscription de cette assurance, l'emprunteur se retourne alors contre la banque et lui réclame une indemnisation. Ce qu'elle lui refuse à son tour, estimant sa demande « trop tardive » : la banque lui rappelle qu'il avait 5 ans, à compter de la souscription du contrat, pour engager sa responsabilité... « A compter du refus de prise en charge de l'assurance, plutôt », rétorque le particulier : sa demande d'indemnisation est donc parfaitement légitime... et recevable...

    Une position partagée par le juge, qui estime ici que le délai de 5 ans dont dispose l'emprunteur pour engager la responsabilité de la banque commence à courir à compter du refus de garantie opposé par l'assurance.


    Arrêt de la cour de cassation, chambre commerciale, du 6 janvier 2021, n°18-24954

    La petite histoire du jour