X FERMER

NAVIGATION

LE CABINET
Qui sommes-nous ? Nos implantations L'équipe Candidature spontanée
EXPERTISE COMPTABLE
Nos compétences
  • Comptabilité
  • Contrôle fiscal
  • Fiscalité et optimisation
  • Logiciel comptable en ligne
  • AUDIT
    Nos missions
  • Audit légal
  • Audit contractuel
  • STRATÉGIE D'ENTREPRISE
    Nos savoir-faire
  • Création / Reprise d'entreprise
  • Conseil et Assistance
  • Statut du dirigeant
  • GESTION SOCIALE
    Nos stratégies
  • La paie
  • Logiciel de paie en ligne
  • Optimisation sociale
  • JURIDIQUE
    Secrétariat juridique
    ACTUALITES
    SADECO RECRUTE UN(E) COLLABORATEUR(RICE) GESTIONNAIRE DE PAIE SADECO RECRUTE UN(E) COLLABORATEUR(RICE) COMPTABLE - Site Mayenne actu sociales mars 2026 2026-06 NUMERO SPECIAL

    Prise d'acte de la rupture du contrat : possible pour l'apprenti ?

    Une apprentie, embauchée depuis plusieurs mois pour préparer un BTS, voit ses conditions de travail se dégrader fortement. Elle reproche à son employeur de ne plus l'accompagner correctement dans sa formation, de la laisser sans encadrement et de lui imposer des conditions de travail qu'elle estime incompatibles avec la poursuite de son apprentissage.

    Estimant que ces manquements sont suffisamment graves, elle adresse un courrier à son employeur pour prendre acte de la rupture de son contrat d'apprentissage à ses torts.

    Mais peut-elle valablement prendre acte de la rupture de son contrat d'apprentissage ?

    La bonne réponse est...
    Non

    L'apprenti ne peut pas juridiquement prendre acte de la rupture de son contrat d'apprentissage, cette possibilité étant réservée au CDI.

    Après les 45 premiers jours, la rupture à l'initiative de l'apprenti suppose en principe le respect d'une procédure spécifique, avec saisine du médiateur consulaire et préavis.

    Toutefois, en cas de manquements graves de l'employeur rendant impossible la poursuite du contrat, l'apprenti peut rompre immédiatement son contrat, sans médiation ni préavis. Cette rupture immédiate reste appréciée au cas par cas par les juges, mais ne constitue pas une prise d'acte.